Kontomanou - Allen
LEADER
BIOGRAPHIE

ELISABETH KONTOMANOU
Il n’y a pas de plus grand bonheur que celui de se laisser ensorceler par Elisabeth Kontomanou. Cette femme mi-sorcière, mi-prêtresse vient des profondeurs de la terre faire vibrer notre carcasse d’os. C’est à notre âme qu’elle s’adresse. Elle a un style incomparable qui s’inscrit dans la tradition des grandes chanteuses de Blues (Ma Rainey et Bessie Smith en tout premier lieu). Son timbre profond frôle les harmonies, à la manière de Billie Holiday. Elle semble tout savoir de l’abandon, des amours sacrifiéeset des séparations définitives.Son chant, qui est toute offrande(comme en témoigne la pochette de ses trois derniers albums), porte la mélancolie de nos combats quotidiens et de nos failles. Il porte aussi la folie de l’amour absolu (I’m a fool to want you). Plus on écoute Elizabeth Kontomanou et plus elle nous semble ne faire qu’une avec la musique qu’elle chante (I Hadn’t anyone ‘til you). Son chant est incroyablement incarné, charnel, charnu. Incroyablement universel, incroyablement d’hier et d’aujourd’hui, incroyablement prophétique aussi... Même si elle dit ne jamais « avoir touché le jazz ni même vu de près », elle semble connaître un secret bien plus grand. Elisabeth Kontomanou est une chanteuse de jazz française d’origine gréco-guineenne. Elle a travaillé avec des musiciens venus de tous horizons dont Michel Legrand, Mike Stern, John Scofield, Alain Jean-Marie, Jean-Michel Pilc, Daryl Hall, Franck Amsallem, Toots Thielemans, Richard Bona, Stéphane Belmondo, Jacques Schwarz-Bart ou encore Leon Parker.

GERI ALLEN
Intéressée tout d’abord aux musiques soul et pop, l’audition de Herbie Hancock la conduit à découvrir Miles Davis, Thelonious Monk, Bud Powell, Art Tatum et Fats Waller. Élève de Marcus Belgrave avec lequel elle jouera fréquemment, elle commence une carrière active avec Roy Brooks. À Washington, elle rencontre Kenny Barron, puis Nathan Davis et suit ce dernier à Pittsburgh où il enseigne. Diplômée en ethnomusicologie, elle effectueune tournée avec lui dans les Caraïbes. Installée à New York, sa carrière professionnelle prend un nouvel essor en compagnie d’Oliver Lake, Lester Bowie, James Newton, Pheeroan Ak Laf et Steve Coleman. En tournée en Allemagne, elle enregistre en trio (1984), puis en solo (1985). La tentation funky s’exprime dans le disque « Open on all sides », mais elle apparaît également dans des contextes plus orthodoxes travaillant entre autre avec beau-coup de musiciens de jazz moderne comme Ornette Coleman, Ron Carter, Ravi Coltrane, Tony Williams, Dave Holland, Jack DeJohnette, Betty Carter, et Charles Lloyd. Ses pre-mières influencesont été Marcus Belgrave, Donald Waldon, and Betty Carter, aussi bien que les pianistes, Herbie Hancock, Mary Lou Williams, Hank Jones, Alice Coltrane, Cecil Taylor, Thelonious Monk, McCoy Tyner, Bud Powell et son mentor, Dr. Billy Taylor. Allen est professeur(e) associée au Jazz et à la musique improvisée du School Of Music Theatre & Dance, de l’Université de Michigan.

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